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 Gestion des mauvaises crues par les villes ...

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MessageSujet: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 13 Oct 2010 - 0:53

____
Ce sujet était initialement abordé dans un recoin à accès limité, puis sur mon propre blog. Mais à la demande de Flatland et avec l'accord de Paprika, nous retranscrivons ici le début de notre débat pour l'ouvrir à tous. Cependant, pour sa lisibilité, merci d'attendre avant de commenter que Flatland ait poster sa première réponse et moi ma deuxième intervention. Ensuite, la discussion sera libre pour tous.


_____

Je reviens sur ce sujet car je suis en total désaccord avec la gestion de notre dernière crue (58%) par l'ami Flatland en qualité de Nomarque. lol lol

Donc ce dernier nous annonce l'absence de subvention en contradiction avec ce que laissait supposer son programme.

Le prétexte, la faible rentabilité de la culture (crue de 58%).

A 30 Db l'héquat de sorgho, la production au top de sa forme est de 10 Héquats, soit un revenu de 300 Db pour deux jours de boulot. Donc semailles et récolte proposées à 150 Db ne sont pas aberrants.

A 33 Db l'héquat d'orge, la production au top de sa forme est de 6 Héquats, soit un revenu de 198 Db pour deux jours de boulot. Donc semailles et récolte proposées rapportent chacune 99 Db. Là ça devient moins bien.

A 16 Db l'héquat de blé, la production au top de sa forme est de 14 Héquats, soit un revenu de 224 Db pour deux jours de boulot. Donc semailles et récolte proposées rapportent chacune 112 Db. Là c'est pas top non plus.

Mais, car il y a un mais. Les céréales sont à la base de trois filières directes et d'une filière indirecte. Le commerce de céréales nécessite des sacs, filière filerie-tisserie. Les céréales servent à deux productions de la ferme (œufs et cochons). Et enfin les céréales sont la principale matière première de la boulangerie. Quand à la boulangerie, elle active la filière de la poterie-vannerie, puisque nécessite des jarres vides pour le stockage du lait et des paniers pour vendre sa production.

Chaque filière contribue ensuite au fonctionnement des métiers du bâtiments par le biais de l'usure des ateliers.

On le voit, les céréales sont la pièce maitresse par excellence de l'architecture économique de nos cités.

Donc décourager la production de céréales, c'est mettre en péril l'ensemble du dispositif économique.

A 58% de crue, les rendements sont altérés, mais ils ne sont pas nuls. Par contre, la rentabilité de la culture, elle est sérieusement entamée selon la céréale cultivée. C'est donc bien là que la subvention prend tout son sens, car elle est un soutien collectif à l'effort des cultivateurs.

Il existe désormais deux outils qui peuvent êtres utilisé en complémentarité, l'impôt négatif, mais aussi le don.

En différenciant l'impôt négatif selon les céréales, on identifie via l'historique du nome qui a semé quoi. Par exemple 30 pour le sorgoh, 40 pour le blé et 50 pour l'orge.

Ensuite (mais là je dis peut-être une bêtise si la somme globale distribuable en don est limitée pour un Nomarque, je n'ai pas l'expérience des dons) Le Nomarque peut procéder pour chaque impôt payé à un don différencié par exemple 82 Db pour les semeurs d'orge, 66 Db pour les semeurs de blé et rien pour les semeurs de sorgho. De la sorte les revenus de tous les cultivateurs seraient égalisés et la culture correctement rémunérée pour chacun.

Bien sûr se pose la question du seuil à partir duquel encourager la culture. Je pense que 50% de crue est un seuil acceptable. En deçà, c'est par la prévoyance et la gestion de stocks nomarquaux que le problème doit raisonnablement être traité. Au delà, il faut privilégier la culture. En effet, le niveau moyen des crues pour les Basses-Terres est de 84% (15 mai - 16 octobre).

Pour affiner le seuil, il faudrait déterminer la consommation moyenne des diverses céréales par semaine et le taux moyen de crue correspondant à la production de ces céréales, de façon à déterminer l'impacte d'une absence total de production sur une crue. Mais là, je ne vois pas vraiment d'outils qui permette de l'approcher.

Voilà, voilà, donc je considère comme le résultat d'une grosse erreur d'analyse économique le fait de ne pas subventionner les cultures et de les décourager pour la crue de cette semaine, 58%.

... café


Dernière édition par Songoh Khan le Mer 13 Oct 2010 - 9:04, édité 1 fois
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Flat'

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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 13 Oct 2010 - 5:16

Salut Songoh,

Première chose à remettre dans son contexte, mon programme et le point concernant les impôts.
Que dis celui-ci ?
"Selon le marché et en cas de crue faible, un impôt négatif peut être envisagé"

Avant de me décider hier et j'ai été hésitant, j'ai raisonné de la même manière que toi concernant les céréales, et effectivement, une subvention sur le sorgho aurait pu être envisageable.

Mais, annoncer une subvention pour cette seule céréale qui fait désormais office de véritable vache à lait pour les semeurs, au détriment des semeurs d'orge et de blé est sans fondement, innacceptable, et surtout très directif :-)

Concernant ce que touche la boulangerie... Les jarres vides sont improduites dans notre cité provoquant une hausse certaine du marché sur ce point, malgré la rentabilité excellente à ce prix de ces dernières...
Les sacs quand à eux sont parfaitement régulés par l'outil marchand donnant ainsi un marché sain à cet item.

La boulangerie quand à elle avec un salaire à 141 et de l'orge à 33.50 max est encore largement rentable. Le temps de l'orge à 27 dbs est largement révolu, ce n'est une surprise pour personne, tout le monde s'y attendait...

Quand aux oeufs, je ne parle pas de la viande qui est toujours rentable, ceux-ci si l'on suit un raisonnement purement économique, devraient connaitre une légère hausse en terme de prix sur le marché...

L'outil don quand à lui, ne peut être utilisé de la sorte. Il est réservé avant tout comme outil destiné aux gains des animations et rien d'autres. Cependant la question a été posée aux medjas. Leur réponse changera donc ou pas la donne.

Seulement, nous sommes ici en plein dans l'opposition entre gestion et réflexion ; et subventions automatique et automatismes non réflexionnaires des artisans...

Perso j'ai choisi ! La crue à 32% a largement démontré a quel point les joueurs jouent de manière irréfléchie et non rationelle, se contentant de gestes habituels sans aucune réelle réflexion. La cause à quoi ? Au jeu devenu bien trop facile et par conséquent ne demandant aucune réelle stratégie en terme de dévelloppement... Même le pire des gestionnaires accèdera facilement au statut de noble ^^

Alors, concernant l'impact que cette crue risque d'avoir sur le marché... Ne pas oublier aussi que derrière le marché il ya la ville et par conséquent le nomarque et son vice qui tentent dans la mesure du possible de garder des prix niveau céréales abordables et en rapport avec l'ensemble des autres cités, ceci afin d'éviter l'exportation comme nous l'avons connue avec l'orge à 29dbs récemment. En pratique cela veut dire que les céréales ne savent pas dépasser un certain seuil de prix fixé par le bureau et qui reste abordable en terme de rentabilité (à l'exception du blé, mais ca c'est pas nouveau...)

Je pense que si la ville agit bien sur le marché, que l'équipe est présente afin de corriger les fourchettes en fonction du cours, il n'y a là aucune réelle raison de s'inquièter.

Certaines villes ont une toute autre politique laissant le marché s'envoler et se réguler de lui-même, provoquant ainsi une dévalorisation pure et simple des boulangeries, véritables gagnes pains en Egyptis, pour relancer les ventes d'autres denrées telles que poissons, fromages et oeufs...
Ici à Bahou, j'ai choisi de garder un marché abordable pour tous et de laisser produire qui veut quoi avec une certaine marge et ce malgré la surproduction récurrente... J'aurai pu tout aussi raisonner de manière éco à court terme, en disant ok surprod, crue à 58% je laisse s'enflammer le marché... Je ne l'ai pas fait !

Pour terminer, offrir jusque 100 dbs de subvention et prendre le risque que ces céréales s'envolent vers d'autres contrées alors que c'est notre ville qui les subventionnent... Je refuse bien entendu, d'autant plus, que ce n'est de toute façon pas la subvention qui changera les prix sur le marché ;-)

Pour conclure vraiment, le vieillissement de la population (lire le nombre croissant de nobles) augmente sans conteste la demande en céréales...
Dans une situation parfaite sans intervention extérieure, laissant l'offre et la demande se réguler d'elles-mêmes, il n'est pas idiot de se rendre compte que les céréales suivent une courbe ascendante en terme de prix suite à la demande de pus en plus croissante par rapport à l'offre...
A l'avenir, qui sait, cela créera peut-être des vocations dans l'agriculture qui sait...

Amitiés :-)

Flat'

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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 13 Oct 2010 - 9:04

Hello Flat' :-)

Je ne discute pas ton action globale, naturellement. :-) Pas plus que je ne discute des prix, dont j'ai déjà écrit qu'ils étaient déconnectés du réel pour ce qui est des productions des cultures en regard des autres productions.

Le risque, si un cycle de faibles crues s'installait (ce qui semble peu probable je te l'accorderai), est une pénurie de céréales qui gripperait plusieurs filières par ricoché.

Ensuite, et c'est là une question de philosophie où nous divergeons assez sensiblement, je suis pour ma part un adepte de l'économie solidaire. Et dès lors qu'elle respecte bien sûr les stratégies économiques individuelles je suis un fervent adepte de l'économie sociale et de l'action collective. Il va de soi que la spéculation n'est pas pour moi une stratégie économique mais une stratégie de prédation qui donc est légitimement entravé par une stratégie économique collective.

On n'est pas obligé de reproduire en Égyptis un modèle où les forts (en db, en intellect, en ce que tu voudras) doivent être plus récompensés que les moins forts. Au contraire, il est du devoir des plus fort d'aider, d'ASSISTER, oui c'est une très beau mot, une très noble expression, les moins forts.

Encore une fois, le but du jeu c'est de ce faire plaisir, pas de reproduire les galères de la vie, même si c'est un jeu de simulation économique.

Alors dire à ceux qui sèment à 32% de crue : Attention, Erreur, et l'écrire en rouge, en gros et en gras sur toute les pages de garde, oui, il n'y a pas à hésiter, il faut le faire à mon avis.

Encore une fois, indiquer n'est ni diriger ni imposer. Personne n'en voudra à personne d'une proposition, car une proposition peut toujours être refusée et un conseil peut toujours ne pas être suivit. Ça s'appelle la liberté éclairée ... Dans nos sociétés, désormais, informer est un devoir, légal bien souvent ... :-)

Pour le subventionnement, une autre solution que les dons, ce sont les achats sur rendez-vous à prix garantis, par exemple 47 Db le héquat d'orge ce qui reviendrait au même que le don évoqué. C'est juste un peu plus complexe, car il faut gérer des rendez-vous et ça pose le problème des producteurs qui consomment leur production. Le mieux serait quand même les dons.

... :dior
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Ahmosis



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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Jeu 14 Oct 2010 - 11:52

Bonjour Songoh Khan et Flat',

Je partage l'analyse de Flat', et tire mon chapeau à la profondeur d'analyse de Songoh Khan.
Songoh Khan, je serai converti à ton idée de subventionner jusqu'à 50% de crue si tant est que les subventions agricoles aient un effet réel sur le choix de semer ou de ne pas semer pour les propriétaires de champs. J'ai au contraire observé l'absence totale d'effet des subventions sur les productions agricoles. Considérant également la fuite potentielle et non contrôlable vers d'autres marchés des investissements offerts par la ville (que ce soit dons ou subventions), et le fait qu'une rareté céréalière persistante, associée à un rachat garanti élevé, encouragerait encore plus la flambée des prix, alors même que la montée des cours céréaliers est inéluctable mais gagnerait à être ralentie, je reste dubitatif sur l'efficacité de tes propositions sur le terrain.

A mon sens, la meilleure garantie d'un amortissement de la crise de rareté céréalière, c'est de faire une campagne publique au long cours pour l'accession à la propriété terrienne, et sa multiplication.
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Ven 15 Oct 2010 - 1:37

Bonjour Ahmosis, et merci Embarassed

A l'époque où j'ai été nomarque, à Nekhen, sous le nom d'Halryck, j'avais observé une évolution sensible des cultures en regard de la politique agricole conduite, même si moindre que je ne l'aurais souhaité. Pour ma part, les conditions de subvention et de crues étaient inscrites en clair dans le programme.

Contrairement au choix de Flat', qui se refuse à annoncer à l'avance, moi je suis un tenant de l'information préalable de façon que les choix des joueurs soit des choix éclairés et construits et non des réactions circonstancielles.

Le point sur lequel j'ai beaucoup évolué depuis cette époque qui date maintenant d'un an, c'est que je considère désormais que l'on ne doit pas porter de jugement sur les comportement des joueurs. Le point central, c'est le plaisir de jouer, même si il y a aberration dans les comportements "économique". A ceux qui gèrent de facilité le jeu de tous en prenant en compte ces comportements, non pas pour les changer, mais pour les intégrer dans les stratégies d'administration. :dior

Voilà, voilà ... :ange1
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marie59
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Ven 15 Oct 2010 - 19:50

wahou ! quel bel échange Smile

Je me joins à votre conversation Smile

Comme Flat, j'aurais tendance à ne pas annoncer les achats villes. Jusqu'à peu à Meidoum, le fait d'annoncer les achats faisait un appel d'air, et le marché devenait vite encombré au delà des capacités d'absorption de la ville.

Pareil lorsqu'une denrée se fait rare, pendant les vacances par exemple, je préférais contacter les artisans par Mp pour leur demander d'être vigilants sur tel ou tel item.

Depuis, il y a l'outil annonce du nomarque : une petite remarque sur une denrée particulière du marché, sans appuyer, souvent sous forme de question (que pensez-vous de l'orge aujourd'hui ?) suffit à intriguer certains et à remonter le niveau.

Ne pas porter de jugement : c'est ce qu'il y a de plus difficile à faire, un défaut humain de juger les autres lol! "Le point central, c'est le plaisir de jouer, même si il y a aberration dans les comportements "économique". dit Songoh et j'adhère tout à fait. d'autant plus que ce jeu devient trop facile, même le plus mauvais d'entre nous arrive à tirer son épingle du jeu. Peut-être à cause de cela que l'on voit tant de joueurs partir....

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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Sam 16 Oct 2010 - 1:54

A la réflexion, et à la lecture des uns et des autres, lorsque je me présenterai comme Nomarque, probablement en février prochain quand je rentrerai de métropole (Oui, oui, je vie aux antipodes, d'où mes heures de postage un peu décalées sifle ) je pense que je proposerai la politique agricole suivante café :

  • Subvention des cultures céréalières en fonction des niveaux de crue, avec grille annoncée, là je reste ferme sur ma position (ce n'est pas l'annonce qui fait le volume de production, mais la capacité de main d'œuvre de la cité). L'essentielle de la production agricole étant auto-consommée, l'investissement reste bien local. Les quelques héquats qui circulent restent marginaux à mon avis.

  • Pas d'intervention sur le marché en cas de crise sauf réapro à prix plafond par la ville, mais avec en contre-partie, achats à prix relevé par la ville, par exemple les galettes à 38, 39 voir 40 Db, le calcul reste à faire compte (en blindant les taxes évidement sur les produits rachetés par la ville). Là je rejoins le propos d'Ahmosis sur le forum. De la sorte on évite effectivement les fuites d'investissements publics.


Voilà, voilà :dior
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khepri_



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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Sam 16 Oct 2010 - 16:47

Salut tout le monde, pour info j'avais demandé aux medjas si l'outil don pouvait être utilisé pour les subventions des cultures. Alors à la base ils n'avaient pas pensé à ça. Par contre ils m'ont dit (après réflexion) que ça ne pouvait pas être utilisé de cette manière, ça les obligerai à éplucher tous les historiques de tous les joueurs. Pour le coup il faudrait au moins une cinquantaine de medjas si on veut pas les épuiser tete/mur

Songoh Khan a écrit:
  • Subvention des cultures céréalières en fonction des niveaux de crue, avec grille annoncée, là je reste ferme sur ma position (ce n'est pas l'annonce qui fait le volume de production, mais la capacité de main d'œuvre de la cité). L'essentielle de la production agricole étant auto-consommée, l'investissement reste bien local. Les quelques héquats qui circulent restent marginaux à mon avis.

  • Pas d'intervention sur le marché en cas de crise sauf réapro à prix plafond par la ville, mais avec en contre-partie, achats à prix relevé par la ville, par exemple les galettes à 38, 39 voir 40 Db, le calcul reste à faire compte (en blindant les taxes évidement sur les produits rachetés par la ville). Là je rejoins le propos d'Ahmosis sur le forum. De la sorte on évite effectivement les fuites d'investissements publics.


Voilà, voilà :dior [/justify]

Porter des jugements n'aide pas à la gestion. Par contre un bon gestionnaire se doit d'évaluer et d'estimer le comportement des joueurs pour chaque décision qu'il prendra. Par de multiples expériences, nombreux sont ceux qui ont vu que les subventions par les impôts n'influençaient quasiment pas voire pas du tout les cultures choisies et ce même si ces subventions étaient annoncées bien avant.

En ce qui concerne les galettes à l'heure actuelle la ville étouffe sous leur quantité. Je tiens à dire voire rappeler qu'à l'heure actuelle il n'y a que 70 soldats en caserne à bahou. Alors certes on me dira que ça pourra changer d'ici là. Mais depuis que je suis inscrit le jeu ne cesse de perdre des inscrits donc fatalement, le nombre de soldats risque de diminuer dans les mêmes proportions. Sur-surproduction passagère ou pas, l'avenir nous le dira.


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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Sam 16 Oct 2010 - 23:33

khepri_ a écrit:
Par de multiples expériences, nombreux sont ceux qui ont vu que les subventions par les impôts n'influençaient quasiment pas voire pas du tout les cultures choisies et ce même si ces subventions étaient annoncées bien avant.

C'est faux, j'ai précisément constaté le contraire en tant que Nomarque. lol lol
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khepri_



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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Dim 17 Oct 2010 - 11:51

Combien ont essayé? combien ont constaté un changement?
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Flat'

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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Dim 17 Oct 2010 - 12:10

J'ai tenté il fut un temps de changer la sème sur bahou... mettant même un impôt positif, certes symbolique de 1 dbs, sur les légumes...

Constat ?

Un très léger changement des habitudes chez une minorité...

Les autres s'en tapent pas mal... Wink

Impôt ou non, leur stratégie de jeu est tellement fortifiée comme du beton armé, que l'annonce ou non ne changera en rien leur manière de voir les choses...

Maintenant, ca ne coute rien d'essayer, et je suis toujours curieux de voir l'impact de telle ou telle politique...

Un truc par contre Songoh où je diverge complètement avec toi par contre, c'est le rachat des galettes à prix plus cher... Vu la conjoncture actuelle... Est-ce seulement conseillé ?

Penser de manière globale afin que tout un chacun puisse jouer et se faire plaisir, ok je suis bien d'accord, c'est mon objectif premier (bien que parsemé d'embuches Razz), mais à quel prix ? Au risque de déstabiliser le marché ? pas jusqu'à ce point là quand même ^^

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Ahmosis



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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Dim 17 Oct 2010 - 16:19

C'est une drôle de chose finalement de constater que certaines mesures prennent et d'autres pas. Les mesures les plus incitatives ou décourageantes à mon sens, ça reste les prix du marché (et non pas les subventions et quotas). Donc le nôme peut changer les équilibres avec sa seule politique de rachat (qu'elle annonce ou pas les rachats et leur prix, ça change pas grand chose, la quinzaine de joueurs les plus alertes, qui existent dans chaque nome je pense, comprennent vite et adaptent le marché en conséquence.

Augmenter le prix de rachat d'un deben ou deux, voire plus, pour les galettes et pains, à mon sens c'est trop : tout de suite les gens vont recalculer leur bénéfice, l'appel d'air et l'attractivité donnant lieu à une hausse des salaires... bref non seulement au final les gens n'y gagnent rien, mais en plus, comme le salaire boulanger étalonne les autres, ça va tirer le reste des salaires à la hausse, et c'est pas folichon si les autres productions du marché sont déjà vendues à faible marge... et du coup ça obligera le nomarque à remonter tous les prix.

La politique que je mène actuellement à Eleph, c'est un rachat systématique jusqu'à 18.35 les miches, 36.45 les galettes (augmentation faible, mais suffisante pour améliorer ou faire perdurer l'attractivité sans hausse perceptible des salaires), on a tenu 10 jours avec un maintien des salaires au même niveau (j'ai pas mal communiqué pour ça aussi), mais du coup, j'ai comme j'ai remonté les prix d'autres trucs, l'inflation salariale vient de s'emballer depuis deux ou trois jours.
Le truc qui m'étonnerai presque dans tout ça, c'est la production incessante et croissante de galettes et miches, malgré des prix de céréales élevés, et les deux dernières mauvaises crues. En bref, les gens ont du stock, et tant qu'ils dégagent un petit bénéf et peuvent vendre tous les jours, ils font tourner leur boulangeries.
Le GROS avantage que je trouve à tout ça, c'est d'assainir par la main d'oeuvre mobilisée en boulangerie la concurrence des autres produits : c'est la première fois depuis que je joue à Egyptis que TOUS les ateliers d'Elephantine sont rentables à faire tourner, même pour un joueur lambda sans filière et qui achète ses matières premières à prix moyen. Mais je sens bien que l'équilibre est fragile.
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Lun 18 Oct 2010 - 10:00

Ahmosis a écrit:
qu'elle annonce ou pas les rachats et leur prix, ça change pas grand chose, la quinzaine de joueurs les plus alertes, qui existent dans chaque nome je pense, comprennent vite et adaptent le marché en conséquence.

Oui, ça je suis bien d'accord. Ma position sur cette question relève plutôt de l'étique. Je pense que la gestion d'un Nomarque doit être totalement transparente et connue de tous. Parallèlement, et c'est vrai dans l'économie réelle, une production se fait en fonction des informations sur un marché. Toute entreprise a besoin de lisibilité pour son développement. Donc même si ça ne concerne qu'un petit nombre, je trouve légitime d'informer.

Pour ce qui est du niveau des salaires, j'ai l'impression qu'il y a une grande part de subjectivité. Et en fait ce sont trois ou quatre gros donneurs d'ordre qui les font grimper en voulant absolument faire tourner tous leurs ateliers. Après avoir râlé un coup, j'ai pris le contre-pied et j'embauche régulièrement (certes tardivement ou parfois très tôt) à 10-15 Db de moins que la moyenne. Certains m'ont un peu suivit. Mais il reste un noyaux dur d'angoissés. lol lol

En dehors des céréales et de la boulangerie qui sont le moteur du jeu, je suis de moins en moins convaincu qu'il faille que le Nomarque intervienne sur le marché en dehors des achats pour les marchands. Je suis de plus en plus partisan de laisser les prix se faire tout seuls, quels qu'ils soient.

Flat' à fait grimper les prix des œufs et du poisson. Ça m'arrange, je vais chercher du gré demain. Mais c'est pas cool du tout pour les jeunes joueurs qui du coup dépensent 15 à 20 Db de plus pour se nourrir par jour. On freine ainsi les plus récents au profit des plus anciens. Pas sûr que ce soit très pertinent. café

Dans un cas c'est le marché qui s'impose aux joueurs et les oblige à cogiter compte, dans l'autre c'est un joueur confirmé qui impose une situation aux joueurs récents sans contre-partie pour eux ... Je suis septique. sifle
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Ahmosis



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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Lun 18 Oct 2010 - 11:09

Songoh Khan a écrit:


Pour ce qui est du niveau des salaires, j'ai l'impression qu'il y a une grande part de subjectivité. Et en fait ce sont trois ou quatre gros donneurs d'ordre qui les font grimper en voulant absolument faire tourner tous leurs ateliers. Après avoir râlé un coup, j'ai pris le contre-pied et j'embauche régulièrement (certes tardivement ou parfois très tôt) à 10-15 Db de moins que la moyenne. Certains m'ont un peu suivit. Mais il reste un noyaux dur d'angoissés. lol lol

C'est complètement ça : y'a pas plus d'offres à l'APPE, on peut toujours embaucher tranquillement à 141 chez nous, mais 5 ou 6 joueurs mettent toutes leurs offres à 145, voire au salaire maxi, 154. Ca a un effet psychologique, mais en réalité, y'a pas vraiment plus de pression à l'APPE.

Songoh Khan a écrit:

En dehors des céréales et de la boulangerie qui sont le moteur du jeu, je suis de moins en moins convaincu qu'il faille que le Nomarque intervienne sur le marché en dehors des achats pour les marchands. Je suis de plus en plus partisan de laisser les prix se faire tout seuls, quels qu'ils soient.

Flat' à fait grimper les prix des œufs et du poisson. Ça m'arrange, je vais chercher du gré demain. Mais c'est pas cool du tout pour les jeunes joueurs qui du coup dépensent 15 à 20 Db de plus pour se nourrir par jour. On freine ainsi les plus récents au profit des plus anciens. Pas sûr que ce soit très pertinent. café

Sur ce point, "laisser les prix se faire tout seuls" parce que ça lèserai les nouveaux joueurs, je ne partage pas ton analyse : la démographie vieillissante fait que tout les prix du marché ont tendance à prendre pour base un "coût filière", qui plus est avec des matières premières pour lesquelles beaucoup d'artisans ont suffisamment de moyens d'anticipation pour les prendre au plus bas prix...

Ou encore, dans beaucoup de villes le prix des oeufs est basé sur 3 à 4 cycles d'oies minimum avant récolte, avec un prix du sorgho au plus bas des prix du marché ; le salaire de pêcherie est basé sur une rentabilité améliorée par les 500 de mental,

Bref, avant de pouvoir devenir artisan, et espérer dégager des bénéfices, il en faut du chemin dans le jeu aujourd'hui. Les faibles prix indexés par des artisans avancés, capables de faire baisser drastiquement leur cout de revient, à mon sens c'est ça qui rend le jeu difficile aux nouveaux.

Alors oui, des prix relevés sur le marché, ça aide pas non plus les nouveaux qui sont plus compagnons et apprentis qu'entrepreneurs, mais ça leur rend quand même pas le jeu impossible.

De mon coté, pour compenser auprès des joueurs récents les prix que j'ai soutenu à la hausse sur pas mal de marchandises (y compris des produits de base), j'ai mis en place un "goûter municipal" quotidien ouvert à tous les statuts, quel que soit le niveau de santé : tu consommes 4 PN chez toi, tu viens prendre le 5ème (voire 6ème si tu as moins de 120 de santé) à l'aide sociale. Je dirai pas que ça permet d'évacuer le surplus de galettes et miches non consommé par la caserne, loin de là, mais ça permet de redistribuer les richesses à qui le souhaite, et surtout de compenser des prix soutenus par la ville.


Dernière édition par Ahmosis le Lun 18 Oct 2010 - 13:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Lun 18 Oct 2010 - 11:57

Songoh a écrit:
Parallèlement, et c'est vrai dans l'économie réelle, une production se fait en fonction des informations sur un marché. Toute entreprise a besoin de lisibilité pour son développement. Donc même si ça ne concerne qu'un petit nombre, je trouve légitime d'informer.

Je suis partisan de l'impôt variable en fonction des prix et des quantités présente sur le marché... Par ce biais là, il m'est très difficile d'informer à l'avance quelle sera l'impôt fixé sur telle céréale...
J'aime beaucoup que les choses puissent être variable et non fixe, il m'est difficile d'être transparent dans cette optique là ...

Songoh a écrit:
Flat' à fait grimper les prix des œufs et du poisson. Ça m'arrange, je vais chercher du gré demain. Mais c'est pas cool du tout pour les jeunes joueurs qui du coup dépensent 15 à 20 Db de plus pour se nourrir par jour. On freine ainsi les plus récents au profit des plus anciens. Pas sûr que ce soit très pertinent.

Dans un cas c'est le marché qui s'impose aux joueurs et les oblige à cogiter , dans l'autre c'est un joueur confirmé qui impose une situation aux joueurs récents sans contre-partie pour eux ... Je suis septique

C'est pas si idiot que cela, ayant vu le nombre d'oies achetées d'une part, et constatant le prix moyen sur le poisson de manière régulière à bahou qui tourne en dessous de 40 dbs... Comme je te l'ai dis par courrier, le voir remonter au delà de 40 de manière continue n'est pas quelque chose d'incensé...
Surtout vu le prix des fromages actuellement et des PF...

Puis le marché s'y pretait vraiment bien... Peu de quantités et des prix faibles, c'est redonner un bon coup de fouet (temporairement) au marché ^^

J'aurais très bien pu le faire avec mon compte perso, ca aurait été le même résultat Wink beaucoup de bénéfice et de faible cout au départ en terme spéculatoire...

au fond je n'ai pas imposé grand chose, les prix ayant une nette tendance à chuter, ceux-ci retrouveront très vite un prix somme toute plus correct, la fourchette étant appliquée pour accompagner la baisse en douceur...

Je n'ai fait finalement que devancer les instints spéculateurs de certains, dont les miens Razz (mais nomarcat oblige, j'évite à Bahou Wink)

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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Lun 18 Oct 2010 - 20:16

Bonsoir à tous Smile


Impact d'un impôt négatif sur les cultures ?

khepri_ a écrit:
Combien ont essayé? combien ont constaté un changement?

* sur la décision de semer ou pas ?
Je suis un peu plus optimiste que certains, l'annonce d'une subvention peut décider des incertains
* sur la réorientation vers une culture, des légumes vers les céréales par exemple
oui je crois qu'on peut dire que ca marche
On l'a vu à Meidoum ... Il y a les stats de Moun33 un peu plus bas qui montre un joli succès
Mais quelle énergie ca a pris en termes de communication ... pas certaine que je le referais !
(Ptit rappel en passant, la position a Meidoum était différente de celle de Bahou , en résumé: oui à l'autoproduction alimentaire Non à la production pour le marché )

MAIS MAIS
tout ca ne marche qu'à une condition: l'engagement de la ville à acheter

Si c'est pour "simplement" alimenter le marché alors c'est très clair on en arrive systématiquement à l'effet contraire
Observation de plus d'un an et demi des différents marchés agricoles (ddn c'est similaire) : les villes qui essaient de maintenir un approvisionnement à coups de subvention et pire encore si y a un certain serrage des fourchettes hautes, se retrouvent avec les marchés les plus démunis et chers
soit par spéculation interne mais aussi et surtout les intendants seront très vigilants Smile

Par contre si la ville s'engage à acheter et surtout le fait , ca marche !
Moralité, il faut lancer ce genre d'opération, par exemple de constitution de stock, quand l'équipe au bureau est bien disponible un dimanche Wink et évidemment faire attention de ne pas assécher le marché non plus !
Les rendez vous taverne .... oui mais pas très probant

Et de nouveau désolée Songoh, ne pas annoncer un prix de rachat à l'avance (sauf sur RV)
La dernière fois, j'ai zappé, j'ai annoncé ... ben la ville a acheté quasiment à un seul acheteur ....(surtout prendre ca avec philosophie et se dire qu'il avait effectué une partie du boulot en prélevant une ptite commission au passage Wink)
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mar 19 Oct 2010 - 10:37

Pour revenir à l'origine du débat (pour ma part j'ai fait naviguer mes réflexions sur un parallèle dont je ne suis pas sûr que le lien restait visible avec les questions qui vous animent).

Songoh Khan a écrit:


Mais, car il y a un mais. Les céréales sont à la base de trois filières directes et d'une filière indirecte. Le commerce de céréales nécessite des sacs, filière filerie-tisserie. Les céréales servent à deux productions de la ferme (œufs et cochons). Et enfin les céréales sont la principale matière première de la boulangerie. Quand à la boulangerie, elle active la filière de la poterie-vannerie, puisque nécessite des jarres vides pour le stockage du lait et des paniers pour vendre sa production.

Chaque filière contribue ensuite au fonctionnement des métiers du bâtiments par le biais de l'usure des ateliers.

On le voit, les céréales sont la pièce maitresse par excellence de l'architecture économique de nos cités.

Donc décourager la production de céréales, c'est mettre en péril l'ensemble du dispositif économique.


Et au lieu de subventionner les céréales pour soutenir "l'ensemble du dispositif économique", pourquoi ne pas remplacer ça, en cas d'enchainement de mauvaises crues, par un soutien appuyé à d'autres filières (de façon temporaire également, sur la durée d'un mandat par exemple) :

hausse du prix de rachat des fromages => soutien sur jarres vides, lait
hausse du prix de rachat des nattes
hausse du prix de rachat des jarres vides

une pénurie de céréales, c'est aussi l'occasion d'assainir un bout du marché en remontant le prix des oeufs et de la viande.
Et si les boulangeries ne tournent plus, tu peux racheter d'autres produits alimentaires à la place...
Ca a un cout pour le nôme, mais bon, les subventions aussi.
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 20 Oct 2010 - 11:24

J'ai réagi au tableau de Paprika sur le fil des comparaison de cours entre les villes, mais en fait, il s'agit du sujet que l'on traite ici, je reviens donc ici pour répondre à Flatland et à Paprika. :dior

Flatland a écrit:
Mais, peux on appliquer cela à l'ensemble des résidents ?

Non, bien sûr, c'est donc bien ce que je disais, que tout dépendait du point d'observation, du contexte dans lequel on est. Pour ma part mon comportement économique a évidement et sciemment changé selon mes statuts. Fellah et Citoyen, j'appliquais le raisonnement qui sous-tend le tableau de Paprika, aujourd'hui j'en applique un autre. D'ailleurs si tu regardes la feuille de calcul que j'ai développée, elle calcule pour une culture donnée le Δ entre le bénéfice retiré des deux jours consacrés aux travaux des champs, les deux journées passées aux DDN et les deux mêmes jours passés à travailler comme salarié, en intégrant les paramètres de santé, de crue et de caractéristiques. C'est bien la mono-vision du tableau de Paprika qui m'a gêné.


Flatland a écrit:
Ca aurait été intéressant de faire le relevé des champs semés durant la semaine et de le comparer avec cette semaine :Wink: Malheureuseument j'ai pas pensé à le faire. Si tu l'as fait Songoh, on pourrait comparer ca donnerait déjà un minuscule aperçu des choses ^^

C'est une chose que je faisais d'une certaine façon en tant que Nomarque à Nekhen. J'avais constitué un tableau hebdomadaire avec une évaluation (approximative) des diverses élevages et le relevé des cultures pour mettre en parallèle besoins et productions de sorgho (avoine à l'époque). Il faudrait faire un relevé des cultures le mercredi. Mais ça reste très approximatif, car on n'a pas accès au nombre de récoltes manquées, aux caractéristiques des récoltants, etc.

Paprika a écrit:
Comment parler de la gestion des mauvaises crues, sans parler de la politique agricole en général ? voilà ou j'en étais ds mes réflexions ...

Citation :
En fait il ne reflète la situation que des seuls producteurs agricoles qui ne font rien d'autre. Ce ne sont qu'une petite minorité

Pas correct pour Meidoum justement !

Oui, tout à fait d'accord. Pour ma part je n'ai que l'expérience de Nekhen et de Bahou dons les situations sont relativement comparables pour les périodes que j'en ai connues, avec pas plus de deux ou trois cultivateurs ayant plus de trois champs.


Ahmosis a écrit:
Et au lieu de subventionner les céréales pour soutenir "l'ensemble du dispositif économique", pourquoi ne pas remplacer ça, en cas d'enchainement de mauvaises crues, par un soutien appuyé à d'autres filières (de façon temporaire également, sur la durée d'un mandat par exemple) :

J'ai toujours dans un coin de ma tête une idée susurrée par feu Bérénice consistant à modéliser l'ensemble des relations économiques entre les diverses structures d'Égyptis. Cela permettrait de tester des hypothèses et de mesurer le poids réel des divers objets économiques (je cherche un thésard pour le faire demonfouet) lol!
Non, plus sérieusement j'y songe vraiment, c'est surtout une question de temps, et là je n'en ai pas trop café

Pour voir quelque chose, il faudrait qu'ils nous balancent vraiment une série de trois ou quatre crues entre 30 et 50% en Haute et Basse Terres d'Égyptis. Là, la fonction de Nomarque serait sacrément fun. :demon

Un des problèmes à l'approche que tu soulèves, Ahmosis, c'est que l'on a une structure productive existante basée sur la boulangerie. Là ça nous renvois à un billet que j'avais rédigé sur mon blog quant à la boulangerie. Dans la mesure ou tout le monde ou presque commence par construire une boulangerie, ce sont quasiment tout les Citoyens qui seraient mis dans la panade. C'est au niveau Bourgeois que la diversification commence. Et donc ce ne serait que les statuts supérieurs qui profiteraient d'une telle politique. Et pour ce qui est d'un soutien alimentaire via l'aide sociale des fellahin et des citoyens, les villes ont-elles les stocks pour ? A Nekhen j'avais constitué une réserve importante de vivre (enfin ça représentait trois jours de consommation pour la population à 5 PN par tête de pipe). Tobee, quand elle m'a succédé, s'est empressée de liquider le stock estimant que ça ne servait à rien.

D'ailleurs, pour la question de la boulangerie en surproduction actuellement (là je cause pour Flat' :coucou ), constituer une réserve de 9800 PN (soit 2450 Galettes) ne serait pas aberrant (5*280*7) ça ne fait jamais qu'une semaine de consommation pour la population d'une ville. En parallèle, si la baisse de la consommation des casernes est vraiment structurelle (Sur le forum on m'avait rigolé au nez à l'époque quand j'avais alerté des conséquences de la purge des casernes furie ), alors il faut développer une politique incitative de restructuration de l'appareil productif des cités, mais ça c'est le boulot d'une dizaine de mandat au moins ... sifle tete/mur lol lol
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 20 Oct 2010 - 13:23

Songoh Khan a écrit:
Un des problèmes à l'approche que tu soulèves, Ahmosis, c'est que l'on a une structure productive existante basée sur la boulangerie. Là ça nous renvois à un billet que j'avais rédigé sur mon blog quant à la boulangerie. Dans la mesure ou tout le monde ou presque commence par construire une boulangerie, ce sont quasiment tout les Citoyens qui seraient mis dans la panade. C'est au niveau Bourgeois que la diversification commence. Et donc ce ne serait que les statuts supérieurs qui profiteraient d'une telle politique. Et pour ce qui est d'un soutien alimentaire via l'aide sociale des fellahin et des citoyens, les villes ont-elles les stocks pour ? A Nekhen j'avais constitué une réserve importante de vivre (enfin ça représentait trois jours de consommation pour la population à 5 PN par tête de pipe). Tobee, quand elle m'a succédé, s'est empressée de liquider le stock estimant que ça ne servait à rien.

Au pire, ça donne quoi? Moins d'embauches par l'APPE, et les citoyens qui auraient du mal à faire tourner leurs boulangeries?
Il suffit d'ajuster le seuil de rachat des DDN à la hausse par le nome, le temps que passe la crise...

Songoh Khan a écrit:
D'ailleurs, pour la question de la boulangerie en surproduction actuellement (là je cause pour Flat' :coucou ), constituer une réserve de 9800 PN (soit 2450 Galettes) ne serait pas aberrant (5*280*7) ça ne fait jamais qu'une semaine de consommation pour la population d'une ville. En parallèle, si la baisse de la consommation des casernes est vraiment structurelle (Sur le forum on m'avait rigolé au nez à l'époque quand j'avais alerté des conséquences de la purge des casernes furie ), alors il faut développer une politique incitative de restructuration de l'appareil productif des cités, mais ça c'est le boulot d'une dizaine de mandat au moins ... sifle tete/mur lol lol

Ah ben là sur ce coup je plains les nomes qui n'ont pas de comptoir. A Eleph, la ville évacue ses surstocks en les faisant échanger contre des troncs, mais en gros, on achète 4.500 debens de pains et galettes tous les jours pour 2500 debens évacués par la caserne. Ceci dit, en cas de crise de sous-production alimentaire, il suffit de ne plus nourrir les soldats pour avoir de quoi nourrir tous ceux qui se retrouveraient en difficulté.
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 20 Oct 2010 - 14:59

Hello, juste rebondir en vitesse sur le dernier point relevé par Ahmosis.

63 soldats à bahou pour 68 la semaine dernière...

Ca tend vers le zéro et non l'inverse...

Alors Songoh, oui bien sur stock+++ là je pense que nous sommes sur la même longueur d'onde... Mais, vu les soldats, et j'ai demandé à droite à gauche c'est pareil partout, ca diminue... C'est reporter sans cesse le problème boulanger à plus tard au fond...

Je sais pas trop comment réagir, là j'observe un peu, je regarde ce qui se passe, j'analyse l'appe etcccc puis voir comment pouvoir régler cette histoire.

Mais je ne suis pas convaincu que subventionner comme de coutume ce secteur soit à l'avenir la solution...

N'irions nous pas finalement vers un nouvel équilibre qui ne serait plus basé sur la régulation par les boulangeries ??? :demon

On pourrait aussi travailler en partenariat avec d'autres villes ===> entraide entre nonos...
Simple exemple, hier j'ai demandé à Memphis, ils ont passés 100 soldats et n'en n'ont nourris que 15 hier... Une solution comme une autre?

Ce qui est assez comique c'est que Sensei hier encore disait que consommation=production (en terme global donc j'imagine Wink)

Dans ce cadre là les partenariats entre différentes villes ne devraient ils pas être une priorité plutôt que de se focaliser sur son seul marché...
Evidemment faut que ca reste raisonnable en terme géographique ! il serait incensé d'imaginer bubastis et éléphantine travailler main dans la main...

Une piste à creuser ? Donc au fond... Le jumelage BMB n'est que le commencement à ce qui pourrait être d'actualité voir nécessaire dans un avenir assez proche... scratch

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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 20 Oct 2010 - 21:01

Je vous propose une comparaison à 8 mois d'écart pour Eleph =>

aujourd'hui à Eleph :
Citation :
• Finances de la Ville 325 859 Debens
• Persuasion 30 970 Points
• Population 258 Habitants (dont 57 en caserne)
• Diplômes : Menuisier 106, Boulanger 202, Boucher 110, Fromager 132, Maçon 186, Briquetier 132, Potier Vannier 156, Tailleur de pierres 168, Scieur 108, Fileur 135, Tisserand 149, Papetier 112, Lettré 67, Scribe 53, Maitre Scribe 42, Orfèvre 24
• Parcelles Libres 338 Cultivables, 463 Constructibles
• Parcelles Occupées 980
• Terrain nu 209
• Elevage 113 : Chèvres 34, Cochons 28, Oies 227
• Atelier 526 : Menuisier 24, Boulanger 103, Boucher 23, Fromager 27, Maçon 53, Briquetier 26, Potier Vannier 36, Tailleur de pierres 39, Scieur 20, Fileur 26, Tisserand 26, Papetier 20, Scribe 12, Pêcheur 61, Orfèvre 13, En construction 17
• Culture 132 : Orge 34, Blé 25, Sorgho 26, Oignons 13, Lentilles 34 (crue à 88%, aucune subvention)

=> 1 soldat pour 4.52 habitants, 1 boulangerie pour 2,50 habitants, 1 céréale cultivée (orge et blé) pour 1,74 boulangerie, 1 céréale cultivée (orge ou blé) pour 4,37 habitants, 1 sorgho cultivé pour 7.73 actifs (habitants non encasernés)

et 1.52 joueurs actifs par champ cultivé



le 10 février 2009 :

Citation :
Habitants Encasernés
354 89
Actifs
265
Champs cultivés ratio actifs par cultures
192 1,38
Crue (avec des subventions élevées sur toutes les céréales)
79
Cultures
Orge Sorgho
34 40
Blé Lentilles
38 60
Oignons Lin
19 1

=> 1 soldat pour 3.97 habitants, 1 céréale cultivée (orge ou blé) pour 4,91 habitants, 1 sorgho cultivé pour 6.62 actifs (habitants non encasernés)

Et déjà, à l'époque, je me souviens qu'on avait trop de galettes et pains à racheter par rapport au nombre de soldats à nourrir...

Après, je sais pas ce qu'entends Sensei par consommation=production, mais c'est peut-être juste un "production=rachat", avec des stocks qui par contre, eux grossissent parce qu'ils s'écoulent de moins en moins.

stock de la ville d'eleph le 18/10/2009 = 108.000 debens, et 236.000 de liquidités (on avait dans les 390 habitants, soit 276 debens de stock et 605 de liquidités par habitant), le stock représentait 31% de la richesse du nome (= stock + liquidités)

stock le 20/10/2010 = 212.000 debens, et 325.000 de liquidités (soit pour 258 habitants, 821 debens de stocks, 1259 de liquidités par habitant), le stock représente 39% de la richesse du nome (= stock + liquidités)

Je laisse reposer une peu ces infos ici, on peut en tirer pas mal de conjectures, mais à terme ça peut aider Smile
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Jeu 21 Oct 2010 - 9:17

Flat' a écrit:
Ce qui est assez comique c'est que Sensei hier encore disait que consommation=production (en terme global donc j'imagine Wink)

Je suis très dubitatif devant les affirmations de Sensei compte. Je lui ai posé la question de ses sources. Il m'a répondu "les historiques" ...

Moi je n'y crois pas, soit il a un accès aux bases de données et fait des extractions adéquats, soit son discours c'est du pipeau ...

A Nekhen sur mes quatre mandats, à l'été 2009, en moyenne, la caserne avait une capacité d'absorption supérieure à la production, mais pas de façon énorme. J'ignore la situation d'aujourd'hui.

Jusqu'à présent, consommation des casernes comprises, on peut considérer que la consommation globalement absorbait la production. Cette affirmation, en forme de postulat, repose sur le fait que nul ne se plaignait particulièrement de ne pas pouvoir progresser. Ou plus exactement, on n'a pas observé de raréfaction des offres d'emploi pour cause d'accumulation de stock chez les producteurs.

Ton raisonnement sur la coopération, Flat', n'est valable qui si le postulat de l'équilibre, vrai jusqu'à présent, reste vrai. Or de ce que tu dis concernant les casernes en générale, on peut en déduire que la production boulangère devient globalement excédentaire.

Il n'y a pas de sous-production dans les autres domaines, car les prix d'aucun produits n'ont explosé, donc il semble que la purge des casernes, nous dirige bien vers une situation de déséquilibre comme je l'avais annoncé il y a près d'un an. Ce n'est qu'une question de temps, semble-t-il.

Et ce n'est pas la coopération qui corrigera le déséquilibre.

Pour le moment, je reste d'avis que la solution, c'est de stocker la production boulangère au niveau des villes.

Pourquoi ?

D'abord parce qu'il y a un autre déséquilibre, si vous regardez bien. Les villes accumulent mécaniquement les Db. Les ventes d'animaux sont une création nette de valeur au sein des villes, sans destruction de production en parallèle, contrairement à ce qui ce passe pour les marchands et les stèles où là il y a simplement conversion de production en valeur numéraire.

Donc pour le moment, la seule solution plausible à mon sens est la conversion de l'excédent numéraire stocké par les villes en excédent de production boulangère stocké par les villes.

L'évolution logique du jeu, à mon avis, pour pallier la défaillance des casernes devrait être l'instauration d'offrandes aux temples pour détruire les excédents accumulés, cela dans le cadre de la mise en œuvre de la religion.

Le redéploiement de la production vers d'autres filières ne résoudra rien, il n'y a pas de besoins non satisfaits par les autres filières.


Toujours sur la base de ma seule petite expérience de quatre mandats à Nekhen, il n'y a que deux marchands que je n'exploitais pas, les jarres vides et les fromages, car l'idée de vendre à perte aux marchands me défrisait à l'époque. Mais sur la base de mon analyse actuelle, il est évident que je vendrais systématiquement à saturation aux marchands, quitte à vider le marché. Pour le coup ce serait un bon indicateur de réorientation de production, mais je ne suis pas certain que les volumes seraient vraiment significatifs.


Il y a bien eu une tentative de générer une consommation avec le cadastrage, mais la purge des casernes a libéré des terrains en masse. Il faudrait en fait que les terrains soient détruits en même temps que leurs propriétaires.


Il y a pas mal de piste potentielles dans le jeu, mais elle ne sont que potentielles et pour le moment inopérantes.

Donc ami Flat', pour l'heure une seule solution : Stocker les galettes. Ce n'est pas reculer le problème, car ce n'est en rien un problème. Accumuler des galettes ou des Db, quelle est la différence au fond ...

sifle
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mar 26 Oct 2010 - 14:05

Songoh Khan a écrit:

Il y a pas mal de piste potentielles dans le jeu, mais elle ne sont que potentielles et pour le moment inopérantes.

Donc ami Flat', pour l'heure une seule solution : Stocker les galettes. Ce n'est pas reculer le problème, car ce n'est en rien un problème. Accumuler des galettes ou des Db, quelle est la différence au fond ...

Stocker les galettes et pains, oui, mais ça entame mine de rien pas mal les liquidités de la ville (à Eleph, ça représente minimum 2000 debens de galettes et pains non évacués par le nome chaque jour)...

Il reste, à mon sens, deux solutions pour pallier à la surproduction boulangère et conserver leur équilibre aux marchés :

- continuer les rachats massifs de galettes et pains et les faire évacuer par les comptoirs (c'est beaucoup plus évident pour les villes-comptoirs, certes)

- démobiliser la main d'oeuvre de boulangerie et la faire basculer sur les DDN en les valorisant (en outre, les nobles à 500 de mental ou plus, de plus en plus nombreux, devraient trouver avantage à pratiquer plus souvent le DDN). Bon, ça vaut ce que ça vaut, étant donné que l'argile ne manque pas et que ses cours sont déjà relativement faibles, mais ça peut être bien pour le roseau.
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mar 26 Oct 2010 - 22:14

Ahmosis a écrit:

- démobiliser la main d'oeuvre de boulangerie et la faire basculer sur les DDN en les valorisant (en outre, les nobles à 500 de mental ou plus, de plus en plus nombreux, devraient trouver avantage à pratiquer plus souvent le DDN). Bon, ça vaut ce que ça vaut, étant donné que l'argile ne manque pas et que ses cours sont déjà relativement faibles, mais ça peut être bien pour le roseau.

Ce n'est valable si il y a des manques sur les produits manufacturés ou si les vente aux marchands ne sont pas saturées. Est-ce le cas ?

Pour les produits manufacturés je n'ai pas observé de manque sur le seul marché que je connaisse. J'ignore la situation des autres villes, comme j'ignore la situation des marchands.

Dans l'autre hypothèse on ne fait que déplacer le problème sans le résoudre davantage. Enfin, me semble-t-il Very Happy
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MessageSujet: Re: Gestion des mauvaises crues par les villes ...   Mer 27 Oct 2010 - 12:35

Euh... Shocked Laughing

Où est ce que je parle de faire basculer la main d'oeuvre de boulangerie sur les autres artisanats? Un p'tit coup de fatigue Songoh Khan?
Je parlais d'encourager la bascule de main d'oeuvre qui produit les surplus de boulangerie, vers les Dons du Nil. Bien sûr si la bascule marche bien, les nomes vont se retrouver avec des stocks plus importants de roseaux et d'argile, mais c'est mieux que de stocker des galettes et pains, difficiles à écouler pour les villes qui n'ont pas de comptoir.
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